Temporaire ou permanente
C'est la première décision, et la plus importante. L'assurance temporaire te couvre pour une période définie — souvent 10, 20 ou 30 ans — à un coût beaucoup plus bas. L'assurance permanente, elle, te couvre à vie et accumule une valeur de rachat au fil du temps.
Pour la plupart des jeunes familles, la temporaire suffit amplement : elle protège pendant les années où tes obligations — hypothèque, enfants, dettes — sont les plus lourdes.
Le bon réflexe
Aligne la durée de ta couverture sur tes engagements. Si ton hypothèque se termine dans 22 ans, une temporaire 25 ans couvre l'essentiel sans te faire payer pour du superflu.
Le bon montant de couverture
Une règle simple pour partir : vise environ 10 fois ton revenu annuel. Mais la vraie réponse dépend de tes dettes, du coût de vie de ta famille et de tes projets — comme payer les études des enfants.
illustration — dans l'article
Ex. graphique « combien d'assurance selon ta situation »
« La bonne couverture, c'est celle qui permet à ta famille de garder son mode de vie — pas juste de payer l'hypothèque. »
Additionne tes dettes, quelques années de revenu de remplacement et les grands projets à venir. Soustrais ensuite ce que tu as déjà : épargnes, REER, assurance collective au travail.
Les erreurs à éviter
Trois pièges reviennent constamment :
- Choisir uniquement sur le prix, sans regarder les exclusions.
- Se fier seulement à l'assurance collective au travail — elle disparaît si tu changes d'emploi.
- Attendre « le bon moment » : la prime monte avec l'âge et l'état de santé.
Par où commencer
Fais le point sur tes obligations réelles, obtiens deux ou trois soumissions, et pose des questions sur les exclusions. Vingt minutes avec un conseiller peuvent t'éviter des années à payer pour la mauvaise protection.
